Loi travail : les travailleurs, opprimés par le capitalisme

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L’ensemble des pays européens ont lancé la même réforme, remarque Jérôme Duval du CADTM, qui propose une internationalisation des luttes.

De plus en plus de gouvernements soumis aux institutions financières se lancent dans des démarches dignes du capitalisme profitant aux grandes entreprises et à leurs actionnaires. Ce fait n’est pas nouveau, mais il est la résultante d’un système dont la brutalité ne fait que prendre de l’ampleur.

Les nombreuses manifestations nées en France qui s’étendent également partout en Europe ont été provoquées à la suite de l’annonce de la Loi Travail ou encore Loi El Khomri, le nom de la ministre qui la porte.

Plusieurs pays européens ont vécu l’agressivité des mesures concernant les droits du travail. Sur ordres d’institutions, de nouvelles mesures sont en train de prendre place.

Ces réformes permettent aux chefs d’entreprise de licencier facilement sans débourser trop d’argent. Désormais, ces nouvelles lois, réduisent les salaires, déstabilisent la négociation collective donnant l’avantage aux accords d’entreprises.

On se rappelle en Grèce où en 2010, une réforme demandait la limitation des conventions collectives aux frais des travailleurs avec la baisse du salaire minimum à 580 euros, alors qu’au départ il était fixé à qui a baissé de 751. En 2015, le Conseil de l’Union européenne avait demandé au gouvernement français d’accorder aux entreprises et aux filières, des exceptions aux dispositions juridiques générales surtout l’organisation du temps travail. Et en 2016, est publié le projet de loi Travail.

Laura
Laura

Hi ! Laura, 22 ans. Niçoise :)

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