Hollande veut une collaboration entre Areva et EDF

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holLe chef de l’Etat demande un dialogue social au sein du groupe Areva pour éviter les licenciements massifs. Areva avait 45 340 employés en fin 2013, dont les deux tiers sont en France.
« Tout sera fait pour que grâce à cette coopération, cette nouvelle stratégie, une nouvelle stratégie industrielle soit mise en place pour donner un avenir à l’industrie nucléaire française », a déclaré le président de République.

Plus tôt, le Premier ministre, Manuel Valls, avait également demandé à Areva et EDF de coopérer « sans condition » pour mettre en place les bases pour la reconstruction de ce secteur vital pour la France. Au cours des prochaines semaines, les ministres (économie et l’écologie, NDLR) Emmanuel Macron et Ségolène Royal examineront les propositions d’une potentielle collaboration entre les deux entreprises.

Au cours des dernières années, le manque de coopération entre les principaux acteurs de l’industrie nucléaire française – l’Office de l’Energie Atomique (CEA), mais surtout Areva et EDF – et même la rivalité franche entre leurs dirigeants, a beaucoup coûté à l’industrie, en particulier sur les offres à l’étranger.

Récemment, des signes d’une plus grande volonté se multiplient des deux côtés, sous les auspices du gouvernement, en particulier sur les projets en cours (EPR Flamanville, etc.), la conception de nouveaux réacteurs y compris la conversion de l’uranium.

Il y a moins d’un mois, le Directeur Général d’EDF a déclaré qu’une participation dans les activités d’Areva n’était pas l’ordre du jour, étant donné l’ampleur des difficultés financières de la firme. Le PDG d’Areva, Philippe Knoche, a déclaré que le groupe n’a pas exclu les possibilités de suppressions d’emplois, tout en favorisant les départs volontaires.

Areva a perdu près de 4 milliard d’euros en 2014 et a un plan d’économie d’un milliard d’euros d’ici 2017.

Laura
Laura

Hi ! Laura, 22 ans. Niçoise :)

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