La prise en charge de la radicalisation traîne

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Face à la radicalisation montante des jeunes dans les cités et les différents cas de terrorisme il est impératif de mettre en œuvre des mesures nécessaires pour mettre fin à ce fléau. Les attentats de Belgique et ceux de Paris ont eu raison ces mesures.

D’où la création du terme « Déradicalisation. » Qui consiste à lutter contre un terrorisme islamiste capable de transporter dans une mégère destructrice des jeunes coupables ou des ultras religieux, en prenant en charge ces jeunes personnes et lancer l’alerte en cas de radicalisation.

La réflexion avait été mise sur la table par l’administration pénitentiaire antérieurement aux attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher en début d’année 2015.

Depuis, celle-ci avait pu recevoir des moyens considérables. Pour faire une évaluation de ces mesures visant à prévenir la radicalisation et les fonds qui y sont injectés, le ministre de la justice va lancer jeudi 7 juillet un « comité de pilotage ».

D’autre part, Jean-Jacques Urvoas devrait créer à partir de la rentrée de septembre un comité scientifique qui aura la mission de suivre l’analyse du sujet.

Le directeur général et porte-parole de l’Association française des victimes du terrorisme Guillaume Denoix de Saint Marc souligne que « Tout le monde tergiverse, il n’est pas possible de mesurer le rendement des programmes lancés » Mais, il ajoute « si rien n’est fait, les personnes seront abandonnées à elles-mêmes alors qu’elles peuvent être utilisées comme des bombes ».

Laura
Laura

Hi ! Laura, 22 ans. Niçoise :)

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